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Musée souterrain de la Poterie de Saint-Emilion
Hospices de la Madeleine 21, rue André Loiseau 33330 SAINT-EMILION tél. : 05 57 24 60 93
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Ouvert tous les jours de 10 h à 19h stemilion-museepoterie@orange.fr Comment venir ?
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Les quatre saisons de Dominique COUR : UN HOROSCOPE ? Ce n’est pas par goût de la contradiction que je propose un titre différent aux douze miroirs de Dominique COUR exposés maintenant dans le cloître de l’église collégiale de Saint-Emilion. « Les douze miroirs » sont bien nommés. Les premières réactions à cette exposition le prouvent. Une majorité de visiteurs reconnaissent en ces peintures quelque chose d’eux-mêmes. Je partage cette perspective. Mais j’y vois aussi un calendrier et même, bien que l’auteur de ces œuvres s’en défende, une sorte de zodiaque à travers lequel les douze tableaux reflètent non seulement les douze mois de l’année mais aussi ces symboles éternels, les constellations traversées par le soleil qui ont semblé parler aux hommes depuis la nuit des temps. Tous ceux qui, un jour, ont consulté un horoscope (et ils sont plus nombreux qu’ils ne l’avouent), n’hésiteront pas à relier le printemps aux signes du Bélier, du Taureaux et des Gémeaux, l’été à ceux du Cancer, du Lion et de la Vierge, l’automne à ceux de la Balance, du Verseau et des Poissons. Mais beaucoup, embarrassés par ces associations d’idées plusieurs fois millénaires, tâcheront de s’en débarrasser en les traitant de superstitions. Ils ont tort et je vais, pour justifier ma démonstrations sans l’allonger trop, limiter mon analyse aux deux mois de printemps avril et mai (Bélier et Taureau, les Miroirs 4 et 5) et aux deux mois d’été juillet et août (Cancer et Lion, tableaux 7 et 8) parce qu’ils couvrent la durée de l’exposition, qui subira un entracte en juin. Mais bien sûr tout visiteur désireux de vérifier si on peut faire d’autres découvertes tout aussi troublantes sur les huit autres tableaux pourra le faire et je lui garantis des résultats tels que ceux décrits ci-dessous. J’expliquerai pourquoi dans la conclusion de cet article. Tableau 4, le bélier. Le sens général du signe c’est l’ORIGINE, la découverte de ce que l’on est et de ce qui nous entoure. La tête en bas du tableau, au-dessus de l’inscription « Je suis » semble très inquiète. Il y a de quoi ! Tableau 5, le taureau a pour sens LA FECONDITE CONTINUE. Il faut brancher l’animal, le mental et le spirituel sur cette source inépuisable. D’où la baguette du sourcier et sa poitrine en forme de planche à clous pour ne pas cacher la difficulté de cet art. Tableau 7, le cancer. LA REALISATION ou l’idée en action. La tête de l’homme qui va enfourcher le véhicule de son progrès est proche du cercle lumineux de la connaissance qui éclairera sa route. Le lion est le symbole de l’unité toujours imparfaite puisqu’elle est humaine. Le vase brisé et recollé rappelle qu’il y a loin de la coupe aux lèvres et qu’il faut perpétuellement rassembler ce qui est épars. Que peut-on conclure de tout cela ? D’abord, que l’ensemble des « Douze miroirs » est probablement un horoscope bien formulé. Bien formulé parce qu’il oblige l’imagination du questionneur à fournir la réponse. C’est pourquoi les visiteurs du cloître, s’ils prennent le temps ne seront pas déçus par le petit jeu auquel le Musée de la Poterie et l’Office de Tourisme les invitent. Le prix de leur attention sera un regard nouveau sur la seule réalité ne craignant pas les ravages du temps, celle de leurs rêves qui est aussi celle de tous les grands artistes, Dominique COUR est de ceux-là !
EXPOSITIONS ORGANISEES PAR LE MUSEE DE LA POTERIE ET L’OFFICE DE TOURISME DE SAINT-EMILION d’avril à septembre 2011 dans le Musée et dans le cloitre de l’église collégiale
DES OBJETS QUI PARLENT On dit que science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Il est vrai que notre siècle scientifiquement développé étale sous nos yeux fatigués par les écrans l’exactitude de cet adage. Le pouvoir de matérialiser facilement grâce aux progrès techniques des perspectives et des formes nouvelles ravage si durement nos paysages urbains qu’une sorte d’enthousiasme passéiste détourne parfois notre regard des véritables progrès des arts contemporains. Aux USA l’indispensable mobilité de la main d’œuvre dans cet immense pays fait que des cadres aux revenus élevés vivent dans des appartements de location meublés non par eux-mêmes, mais par des propriétaires dont le choix obligatoirement prudent standardise les formes. Tout est confortable mais rien n’est nouveau. Rien ne provoque cet irremplaçable sourire du cœur qui anime généralement les vieilles maisons ou plusieurs générations ont laissé les traces de leur joie de vivre. Dans ces conditions et malgré les migrations fréquentes qui perturbent leur vie comment les Américains et les Européens qui s’américanisent très vite pourraient-ils échapper à la mortelle uniformité du cadre de vie rationnellement imposé par leur nomadisme professionnel ? La réponse est simple. Ils peuvent recréer où qu’ils soient ce cadre de vie avec quelques objets (tableaux, tapis, bibelots ou autres) facilement transportables grâce à leur modeste dimensions. Mais il leur faut des objets qui parlent, des objets qui feront fleurir chez leurs possesseurs des sentiments personnels profonds, des objets qui orientent leur vie. Ces objets ont un rôle à jouer. Ils relient entre eux non seulement les générations passées, présentes et à venir ainsi que les amis lointains mais aussi l’entourage, les proches qui intuitivement peuvent, grâce à eux, mieux connaître ceux qu’ils fréquentent. Ces objets qui parlent, l’exposition NICO de printemps dans le cloître de l’église collégiale de Saint-Emilion et dans la billetterie du Musée vous en propose quelques uns. C’est à vous de choisir en toute liberté ces compagnons de voyage en n’oubliant pas que chacune de nos vies est un voyage.
DES GUERRIERS CHINOIS ! Des guerriers chinois géants vieux de plus de deux mille ans garderont les trésors (sculptures, peintures et céramiques) exposés dans le cloitre de l’église collégiale de Saint-Emilion de début avril au 15 septembre autrement dit pendant deux saisons chinoises car la tradition là-bas divise l’année en cinq saisons : le printemps, l’été, le milieu de l’été (du 15 août au 15 septembre) l’automne et l’hiver. Mais qu’importe la saison pour ces nobles serviteurs de l’empereur Qin qui donna son nom à la Chine. Ces impressionnantes sculptures ont été prêtées au Musée de la Poterie et à l’Office de tourisme de Saint-Emilion par M Bernard Janoueix producteur et négociant de plusieurs grands crus du Libournais. Les sculptures de NICO et les psychodrames de Dominique COUR toutes deux exprimant parfaitement notre sensibilité actuelle forment un contraste puissant avec les deux antiquités chinoises Le contraste entre les points d’exclamation des chinois et les points d’interrogations de nos contemporains est éclairant. Pourtant par delà les siècles et la géographie quelque chose d’inévitable les unit, la beauté. Parions que de très nombreux visiteurs auront le désir de vérifier l’exactitude de ces lignes. Ils en obtiendront j’en suis certain un moment de vrai bonheur !
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